https://canadianoncologytoday.com/issue/feedCanadian Oncology Today2025-11-05T18:30:27+00:00Open Journal Systemshttps://canadianoncologytoday.com/article/view/2-3-Peixoto_et_alTraitement du cancer colorectal métastatique associé à une dSRM en 20252025-11-05T18:30:27+00:00Renata D’Alpino PeixotoThiago Miranda do Amaral<p class="p1">Le cancer colorectal métastatique (CCRm) associé à une déficience du système de réparation des mésappariements (dSRM) ou à une instabilité microsatellitaire élevée (IMS-E), qui représente environ 4 à 5 % des cas de CCRm, constitue un sous-groupe moléculaire distinct ayant des implications thérapeutiques uniques. Ces tumeurs malignes se caractérisent par une charge mutationnelle élevée et une infiltration accrue des cellules immunitaires, ce qui les rend particulièrement sensibles aux inhibiteurs de points de contrôle immunitaires (IPCI). À l’inverse, ce sous-groupe a tendance à être moins sensible à la chimiothérapie traditionnelle.</p>2025-11-05T00:00:00+00:00(c) Tous droits réservés Canadian Oncology Today 2025https://canadianoncologytoday.com/article/view/2-3-AhmedAbdelrahi_et_alChoix du traitement de première intention pour le cancer des voies biliaires avancé non résécable2025-11-05T18:30:26+00:00Arwa Ahmed AbdelrahimRachel Goodwin<p class="p1">Les cancers des voies biliaires (CVB) constituent un ensemble de tumeurs malignes hétérogènes qui se développent à partir des voies biliaires (cholangiocarcinome intrahépatique [iCCA], cholangiocarcinome extrahépatique [eCCA] et cancer de la vésicule biliaire). Collectivement, ces néoplasies ont un pronostic sombre, attribué au stade avancé auquel elles sont diagnostiquées. Le CVB de stade avancé avait auparavant la réputation d’être moins sensible à la chimiothérapie. Cette théorie qui a été remise en cause au cours de la dernière décennie, probablement grâce à l’amélioration des techniques de drainage biliaire qui ont permis d’améliorer la fonction hépatique. Peu de progrès ont été réalisés dans le traitement des CVB avancés et non résécables au cours des quelques dernières années.</p>2025-11-05T00:00:00+00:00(c) Tous droits réservés Canadian Oncology Today 2025https://canadianoncologytoday.com/article/view/2-3-Liu_et_alRecherche originale : Analyses de biomarqueurs dans un centre canadien pour les patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules : évaluation des risques résiduels2025-11-05T18:30:25+00:00Yunting LiuSteven ShenManav ShuklaJanet MalowanyShaheed HakimZared AzizDavid N. ParenteVictoria CheungSuneil KhannaYoo-Joung KoWondwossen KidanewoldMichael A. KoKelsie L. ThuJu-Yoon Yoon<p class="p1">Les analyses de biomarqueurs sont essentielles pour orienter les décisions thérapeutiques et la prise en charge clinique des patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC). Bien que l’utilité clinique des analyses complètes des mutations ponctuelles et des réarrangements génétiques soit bien établie, l’accès aux analyses basées sur le séquençage de nouvelle génération (SNG) en Ontario a été limité par le passé en raison des contraintes budgétaires provinciales.</p> <p class="p1">Nous avons mené une étude rétrospective des dossiers médicaux de 215 patients diagnostiqués avec un adénocarcinome pulmonaire sur une période de cinq ans (2016 à 2021) et nous rapportons ici les pratiques observées en matière d’analyses des biomarqueurs. Les tests comprenaient principalement la détection par amplification en chaîne par polymérase (PCR) des mutations courantes du récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR) et l’immunohistochimie (IHC) pour la surexpression de la kinase du lymphome anaplasique (ALK), avec ou sans hybridation in situ en fluorescence (FISH) de confirmation. L’IHC était utilisée pour l’expression du ligand 1 de mort programmée (PD-L1). L’utilisation de l’IHC, permettant de détecter la surexpression de ROS1 en tant que substitut de la fusion ROS1, a débuté au cours du premier trimestre 2020. Les analyses de routine de panels par SNG ont été adoptées au premier trimestre 2021. Pour tenir compte des différences dans l’évaluation de l’EGFR par PCR et par SNG, les risques de « faux négatifs » ont été estimés sur la base d’analyses bayésiennes. Compte tenu de la portée limitée des tests de PCR en termes de variants détectés, le risque résiduel d’un résultat EGFR « faux négatif » après le test a été estimé entre environ 1:90 chez les patients blancs de type caucasien et environ 1:9 chez les patients asiatiques.</p> <p class="p1">Nous avons observé une mise en œuvre cohérente des tests pour établir le statut de l’EGFR, de ALK et du PD-L1 pendant la période d’étude, ce qui était conforme aux recommandations des lignes directrices 2017 du National Comprehensive Cancer Network (NCCN). L’adoption tardive des analyses de ROS1 et du profil mutationnel par SNG, y compris les tests pour les altérations de MET et de RET, reflète toutefois les limites plus générales de la politique provinciale de financement et souligne la nécessité d’un accès équitable à des analyses exhaustives des biomarqueurs en Ontario.</p>2025-11-05T00:00:00+00:00(c) Tous droits réservés Canadian Oncology Today 2025https://canadianoncologytoday.com/article/view/2-3-JafriProblèmes actuels dans la prise en charge de l’adénocarcinome rénal sporadique à cellules non claires2025-11-05T18:30:24+00:00Mariam Jafri<p class="p1">L’adénocarcinome rénal (AR) est le 10<sup>e</sup> type de cancer le plus fréquent au Canada. De nombreux progrès réalisés au cours de la dernière décennie dans la prise en charge de l’AR ont permis d’améliorer les résultats, même si ceux‑ci concernent principalement les quelque 80 % de patients atteints d’un adénocarcinome rénal à cellules claires (ARcc). Les 20 % autres cas sont classés dans la catégorie des adénocarcinomes à cellules non claires (ARcnc) et représentent un groupe de maladies biologiquement et cliniquement hétérogènes qui sont des entités rares. Historiquement, le traitement de l’ARcnc était similaire à celui des tumeurs à cellules claires. L’ARcnc localisé offre de meilleurs résultats que celui à cellules claires; mais la survie de l’ARcnc métastatique est inférieure à celle de l’ARcc (la survie globale [SG] médiane de l’ARcnc métastatique est de 39,2 mois, contre 81,1 mois pour l’ARcc). </p> <p class="p1">Ces données ont suscité l’intérêt de la communauté scientifique et des patients atteints d’AR pour améliorer davantage les résultats des patients atteints d’AR à cellules non claires. Cet article décrira la prise en charge actuelle des patients atteints d’ARcnc et abordera les domaines d’intérêt futurs dans ce domaine.</p>2025-11-05T00:00:00+00:00(c) Tous droits réservés Canadian Oncology Today 2025